Étape 1 : auditer la page comme un acheteur, pas comme Lighthouse
Commencez avec un téléphone ralenti et une question simple : est-ce que la page inspire confiance avant que le visiteur perde patience ? Lighthouse est utile, mais il ne ressent pas l’hésitation. Rechargez la page à froid, cliquez sur le CTA, ouvrez le menu, envoyez un formulaire test, puis notez les moments lourds : é
Étape 2 : protéger le premier écran comme un pitch
Le premier écran porte le poids émotionnel de la visite. Il doit charger vite, rester stable visuellement et expliquer l’offre sans attendre des scripts lourds, des images géantes ou une vidéo autoplay. Je le traite comme une promesse : le visiteur doit savoir où il est, pourquoi c’est important et quoi faire ensuite a
Étape 3 : définir un budget média avant le layout final
Les médias font souvent la différence entre un site oubliable et un site mémorable. Le but n’est donc pas de tout retirer, mais de servir chaque asset avec soin : tailles responsives, formats modernes, posters vidéo, lazy loading et boucles courtes uniquement quand elles ajoutent confiance ou clarté. Un visuel magnifiq
Étape 4 : faire expliquer la motion, pas la faire performer
Une bonne motion se ressent plus qu’elle ne se remarque. Animez opacity et transform, évitez les transitions qui forcent le recalcul du layout, et gardez les apparitions séquencées courtes. Le but est de guider le regard, pas de prouver que le site sait bouger. Quand la motion est sobre, elle donne une impression de so